POURQUOI VOTRE ASSURANCE HABITATION DEVRAIT VOUS COÛTER PLUS CHER DANS LES ANNÉES À VENIR

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POURQUOI VOTRE ASSURANCE HABITATION DEVRAIT VOUS COÛTER PLUS CHER DANS LES ANNÉES À VENIR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Compte tenu de l'urbanisation et du changement climatique, l'assurance des biens immobiliers est le segment qui devrait enregistrer la plus forte croissance ces prochaines années.

L'assurance pour les biens immobiliers est le segment qui devrait enregistrer la plus forte croissance dans le secteur de l'assurance au cours des vingt prochaines années, compte tenu de l'urbanisation et du changement climatique, selon une étude publiée par Swiss Re. Pour le grand événement annuel du secteur de la réassurance appelé les Rendez-vous de septembre, le groupe suisse s'est livré à un exercice de projections pour saisir les grandes tendances qui domineront le secteur jusqu'en 2040.

Selon son étude, les primes dans la réassurance dommages, tous segments confondus, devraient plus que doubler au niveau mondial pour atteindre 4.300 milliards de dollars en 2040, contre 1.800 milliards en 2020.

 

 

Assurer davantage d'habitations

 

La composition des sources de revenus des assureurs va fortement évoluer, a toutefois prévenu le groupe suisse qui fait office d'assureur pour les assureurs. La part de l'assurance pour les biens immobiliers va s'accroître dans les primes que récoltent les assureurs pour couvrir les dommages pour représenter jusqu'à 29% de leurs primes, contre environ 25% en 2020, d'après ses estimations.

 

Entre le changement climatique et l'urbanisation croissante qui nécessite d'assurer davantage d'habitations mais aussi d'infrastructures telles les aéroports, gares ou réseaux d'eau et d'électricité, les primes dans l'assurance des biens immobiliers devraient quasiment tripler pour grimper à 1.300 milliards de dollars d'ici 2040, contre 450 milliards en 2020. Avec l'augmentation de la fréquence des intempéries, les primes pour couvrir les risques climatiques sur les biens immobiliers devraient, à elles seules, bondir de 22% pour se monter à 183 milliards de dollars.